L'auto-mutilation.
Qu'est-ce que l'auto-mutilation?!?
Je crois bien que c'est là ma plus belle connerie mais comme tout le reste je ne le contrôle pas... L'auto-mutilation c'est se faire du mal physiquement. Moi ça reste faible parce que je suis assez douillette mais le principal est de se faire mal. En ce qui me concerne, c'est quand je me sens mal, je suis triste, j'ai besoin de ressentir ce mal-être intérieur à l'éxtérieur alors je prends un objet coupant et je me fais mal (souvent sur les avant bras), si je n'ai pas d'objets coupants, je me sers de mes ongles, ça peut faire mal aussi... Tant que ça reste à un si faile niveau je pense que c'est pas dangereux pour moi!
Ca peut paraître incroyable mais c'est fou comme je me sens bien après. Je suis beaucoup plus zen et je peux m'emdormir tranquillement. Je ne sais pas trop d'ôù ça vient et je ne le conseille pas parce que ça peut vite mal tourné mais ça me détends.
Et c'est dans des moments comme ça que je me dis que je devrais sûrement aller consulter un psy...

Commentaires
Vievie site : mon-reve.blog4ever.com | le 19/11/2008 à 15:18:40
Coucou ma grande !
Je viens un peu aux nouvelles et là je tombe sur cet article. En commentaire je te repondrais : (je te cite entre " " )
"Je crois bien que c'est là ma plus belle connerie" --> et moi donc
"je suis assez douillette" --> moi aussi
"c'est quand je me sens mal" --> moi c'était quand j'étais en colère, que je n'en pouvais plus, que je ne supportais plus que l'on me fasse chier, que l'on soit constament après moi a me dire que j'étais nulle. Me faire du mal etait une façon de me venger et de me punir moi même d'être ce que j'étais, d'être la cause de tous ces maux qui me tombaient dessus...
"c'est fou comme je me sens bien après" --> c'est vrai, après j'étais calme, ça faisait redescendre la pression en quelque sorte, ça allait mieu une fois que je m'était bien faite mal, que je m'étais bien déffoulée
"je ne le conseille pas" --> absolument pas, ça ne règle rien, ce n'est rien plus qu'un emplatre sur une jambe de bois
"je devrais sûrement aller consulter un psy" --> je me le suis souvent dit mais je n'ai jamais osé franchir le pas. Voir un spy aurait signifier que j'avais un truc qui ne tournait pas rond. Je me disais que je n'étais pas folle et que je n'avais pas besoin d'aller consulté. Est ce que ça m'aurait aidé ? Peu etre, enfin je n'en sais rien. Ca aurait peut etre rassuré mes parents que j'y aille 1 fois ou 2.
Moi il y a 6 choses qui m'ont vraiment aidé a me sortir de ce tourment et entre autre, ce qui peut paraitre évident:
1) des amies, 3 vraies amies, une amitiée simple, banale avec ses enguelades aussi mais sans jamais rester longtemps fachées, une amitié vraie et qui dure depuis 11 ans maintenant
2) mon chéri
3) en grandissant on se réconcilie un peu avec les parents et la mère hyper autoritaire qui est la mienne
4)ma mamie qui me defendait face à ma mère
5) une sophrologue compétente rencontrée grace a une de mes 3 amies. Avant je t'aurais dit que c'était du charlatanisme, une déviance sectaire ... mais j'ai essaiyé sans etre convaincu et ça m'a beaucoup aidé. C'est entre autre grace à ça que j'ai réussi à ne pas trop strésser pour mon concours et que je l'ai eu
6)dieu. Oui, ça peut paraitre étrange mais moi qui, à cette époque, pratiquais la magie blanche, il m'a aidé ...
Je ne saurais trop te dire que cela n'arrange rien au probleme mais si une de ces 6 choses peut t'aider, tu te doit de la tenter
Essais, la prochaine fois que tu n'en peu plus, de te deffouler à coup de poigs sur ton lit, à coup de morsures dans ton coussin et de coup de tête dans ton matelat. Je te promet, ça soulage aussi, physiquement et mentalement aussi. Perso je te déconseille les murs,non pas parce que ça fait mal (puisque c'est un peu le but), mais parce que c'est bruyant et du coup pas très discret.
Encore une chose je m'attaquais moi aussi à mes bras. C'est vrai que c'est facile car c'est le morceau le plus accessible. Il suffit de remonter la manche. Mais maintenant avec le recul je pense que je m'attaquais à mes avants bras car c'étais aussi la partie du corps sur laquelle les traces, bien qu'étant cachées, peuvent aussi etre suspectées voir même entraperçues.
Je crois que, bizarrement, j'aurais peut etre voulu que mes parents s'en apperçoivent.
Pourquoi ?
- pour qu'ils voient et comprennent le mal qui me faisaient.
- pour savoir qu'ils faisient attention à moi, que j'existais, que je n'étais pas un meuble parmis d'autre, que je n'étais pas transparente
- et peut etre pour qu'ils tentent de m'aider "gentiement" pas comme on traite une ado idiote, pour qu'ils comprennent et soient un peu plus gentis et attentionés avec moi
J'espère que l'évocation de mon adoléscence pourra t'aider a arréter. Sache seulement que pour moi, hormis le fait que ça me soulageait sur le coup, ça ne m'a jamais aidé à faire évoluer la situation. Si tu veux m'en parler ou me poser des questions tu peux.
mon e-mail : vievie1982@hotmail.com
Ce n'est jamais un plaisir pour moi de parler de cette période, loin de là, j'en ai même honte. Mais si cela peut aider alors pas de problème. Au moins je ne serais pas passé par là pour rien. Ne dit-on pas qu'à toute chose malheur est bon.
Vvio site : searchforperfection.blog4ever.com | le 14/02/2009 à 10:58:02
je te comprend parfaitement =) moi sa fait aujourd'hui 7ans que je me mutile je l'ai justement fait hier soir et j'etait vraiment mal >< pour remplire 4 mouchoirs entiérement de sang pff j'ai vraiment un problème hèhè... enfin bon mais c'est vrai qu'on se sent bien après mais c'est vraiment une connerie j'esper que tu va t'en sortir et surtout fait le vite avant de commencer à te faire de plus en plus mal
Courage et gros bisou
zazou le 10/07/2009 à 16:44:54
Comme toi j'ai eu ma période "j'aime me faire mal, ça me calme, je me sens bien après". Sauf que moi, je suis résistante à la douleur et les blessures que je faisais étaient très profondes et avaient beaucoup de mal à cicatriser. Ensuite je suis tombée amoureuse d'un gars, qui lui, m'a fait découvrir la cigarette. Et m'a appri à l'éteindre sur mes jambes sans avoir mal. Sur les jambes, on ne le voit pas, vu que le plus souvent je suis en pantalon.
Mais maintenant que j'ai laché ce mec et que j'ai arrêté de me mutiler, j'ai d'horribles cicatrices sur les jambes, très voyantes, car très profondes et mal cicatrisées.
Du coup, c'est un nouveau sujet de complexe et de mal être (comme si j'en avait déja pas assez !!!) et ça ne partira jamais, ces marques je les ai à vie.*
Alors, s'il te plait, fais attention à toi, pense à plus tard, ne fais pas quelquechose que tu pourrais regretter.
Je te fais de gros bisous, t'inquiète, t'es pas toute seule,bon courage et sois forte pour tout.
Commentaires
Vievie site : mon-reve.blog4ever.com | le 19/11/2008 à 15:18:40Coucou ma grande !
Je viens un peu aux nouvelles et là je tombe sur cet article. En commentaire je te repondrais : (je te cite entre " " )
"Je crois bien que c'est là ma plus belle connerie" --> et moi donc
"je suis assez douillette" --> moi aussi
"c'est quand je me sens mal" --> moi c'était quand j'étais en colère, que je n'en pouvais plus, que je ne supportais plus que l'on me fasse chier, que l'on soit constament après moi a me dire que j'étais nulle. Me faire du mal etait une façon de me venger et de me punir moi même d'être ce que j'étais, d'être la cause de tous ces maux qui me tombaient dessus...
"c'est fou comme je me sens bien après" --> c'est vrai, après j'étais calme, ça faisait redescendre la pression en quelque sorte, ça allait mieu une fois que je m'était bien faite mal, que je m'étais bien déffoulée
"je ne le conseille pas" --> absolument pas, ça ne règle rien, ce n'est rien plus qu'un emplatre sur une jambe de bois
"je devrais sûrement aller consulter un psy" --> je me le suis souvent dit mais je n'ai jamais osé franchir le pas. Voir un spy aurait signifier que j'avais un truc qui ne tournait pas rond. Je me disais que je n'étais pas folle et que je n'avais pas besoin d'aller consulté. Est ce que ça m'aurait aidé ? Peu etre, enfin je n'en sais rien. Ca aurait peut etre rassuré mes parents que j'y aille 1 fois ou 2.
Moi il y a 6 choses qui m'ont vraiment aidé a me sortir de ce tourment et entre autre, ce qui peut paraitre évident:
1) des amies, 3 vraies amies, une amitiée simple, banale avec ses enguelades aussi mais sans jamais rester longtemps fachées, une amitié vraie et qui dure depuis 11 ans maintenant
2) mon chéri
3) en grandissant on se réconcilie un peu avec les parents et la mère hyper autoritaire qui est la mienne
4)ma mamie qui me defendait face à ma mère
5) une sophrologue compétente rencontrée grace a une de mes 3 amies. Avant je t'aurais dit que c'était du charlatanisme, une déviance sectaire ... mais j'ai essaiyé sans etre convaincu et ça m'a beaucoup aidé. C'est entre autre grace à ça que j'ai réussi à ne pas trop strésser pour mon concours et que je l'ai eu
6)dieu. Oui, ça peut paraitre étrange mais moi qui, à cette époque, pratiquais la magie blanche, il m'a aidé ...
Je ne saurais trop te dire que cela n'arrange rien au probleme mais si une de ces 6 choses peut t'aider, tu te doit de la tenter
Essais, la prochaine fois que tu n'en peu plus, de te deffouler à coup de poigs sur ton lit, à coup de morsures dans ton coussin et de coup de tête dans ton matelat. Je te promet, ça soulage aussi, physiquement et mentalement aussi. Perso je te déconseille les murs,non pas parce que ça fait mal (puisque c'est un peu le but), mais parce que c'est bruyant et du coup pas très discret.
Encore une chose je m'attaquais moi aussi à mes bras. C'est vrai que c'est facile car c'est le morceau le plus accessible. Il suffit de remonter la manche. Mais maintenant avec le recul je pense que je m'attaquais à mes avants bras car c'étais aussi la partie du corps sur laquelle les traces, bien qu'étant cachées, peuvent aussi etre suspectées voir même entraperçues.
Je crois que, bizarrement, j'aurais peut etre voulu que mes parents s'en apperçoivent.
Pourquoi ?
- pour qu'ils voient et comprennent le mal qui me faisaient.
- pour savoir qu'ils faisient attention à moi, que j'existais, que je n'étais pas un meuble parmis d'autre, que je n'étais pas transparente
- et peut etre pour qu'ils tentent de m'aider "gentiement" pas comme on traite une ado idiote, pour qu'ils comprennent et soient un peu plus gentis et attentionés avec moi
J'espère que l'évocation de mon adoléscence pourra t'aider a arréter. Sache seulement que pour moi, hormis le fait que ça me soulageait sur le coup, ça ne m'a jamais aidé à faire évoluer la situation. Si tu veux m'en parler ou me poser des questions tu peux.
mon e-mail : vievie1982@hotmail.com
Ce n'est jamais un plaisir pour moi de parler de cette période, loin de là, j'en ai même honte. Mais si cela peut aider alors pas de problème. Au moins je ne serais pas passé par là pour rien. Ne dit-on pas qu'à toute chose malheur est bon.
Vvio site : searchforperfection.blog4ever.com | le 14/02/2009 à 10:58:02
je te comprend parfaitement =) moi sa fait aujourd'hui 7ans que je me mutile je l'ai justement fait hier soir et j'etait vraiment mal >< pour remplire 4 mouchoirs entiérement de sang pff j'ai vraiment un problème hèhè... enfin bon mais c'est vrai qu'on se sent bien après mais c'est vraiment une connerie j'esper que tu va t'en sortir et surtout fait le vite avant de commencer à te faire de plus en plus mal
Courage et gros bisou
zazou le 10/07/2009 à 16:44:54
Comme toi j'ai eu ma période "j'aime me faire mal, ça me calme, je me sens bien après". Sauf que moi, je suis résistante à la douleur et les blessures que je faisais étaient très profondes et avaient beaucoup de mal à cicatriser. Ensuite je suis tombée amoureuse d'un gars, qui lui, m'a fait découvrir la cigarette. Et m'a appri à l'éteindre sur mes jambes sans avoir mal. Sur les jambes, on ne le voit pas, vu que le plus souvent je suis en pantalon.
Mais maintenant que j'ai laché ce mec et que j'ai arrêté de me mutiler, j'ai d'horribles cicatrices sur les jambes, très voyantes, car très profondes et mal cicatrisées.
Du coup, c'est un nouveau sujet de complexe et de mal être (comme si j'en avait déja pas assez !!!) et ça ne partira jamais, ces marques je les ai à vie.*
Alors, s'il te plait, fais attention à toi, pense à plus tard, ne fais pas quelquechose que tu pourrais regretter.
Je te fais de gros bisous, t'inquiète, t'es pas toute seule,bon courage et sois forte pour tout.